L'actuariel // Magazine N°37

Bertrand Badie démontre l’interdépendance des États face aux menaces planétaires et évoque un acte II de la mondialisation.

Trop centré sur la croissance et pas assez sur le social ou le développement durable, le PIB est accusé de ne donner qu’un reflet partiel de la situation d’un pays. Malgré les critiques, il continue toutefois de s’imposer comme l’alpha et l’oméga des politiques publiques. Si d’autres indicateurs ont vu le jour, aucun ne semble taillé pour le remplacer.

Peut-on assurer ou réassurer de manière raisonnable un jeu de données anonymisé ? Cet article s’adresse aux sociétés qui sont amenées à manipuler des fichiers comprenant des données personnelles. Il s’adresse également aux acteurs du monde assurantiel chargés de couvrir le risque de sinistre sur de telles données, comme le vol de fichiers par cybercrime.

Cet actuaire certifié IA de 36 ans a choisi le chemin escarpé de la recherche pour étudier les sujets qui l’attirent. En parallèle, il enseigne avec bonheur aux professionnels de demain.

La période de confinement que nous avons traversée récemment pose la question du traitement du risque sanitaire de façon criante.  Plusieurs voix, au sein du gouvernement mais aussi dans le monde de l’assurance, se sont dites favorables à la création d’un régime dédié qui pourrait s’inspirer du CatNat. Celui-ci servirait donc d’exemple. Tour d’horizon des limites du régime actuel et des évolutions proposées.

Spécialiste des domaines de l’incertain et de l’environnement, l’économiste Christian Gollier analyse l’impact de la crise sanitaire sur l’économie. Il appelle à un débat sur l’équilibre du budget public sur le long terme et à une plus grande implication des risk managers.

Selon l’Office international des épizooties (OIE*), les maladies émergentes sont des « infections nouvelles, causées par l’évolution ou la modification d’un agent pathogène ou d’un parasite existant ». Le caractère « nouveau » des maladies infectieuses émergentes (MIE) peut se traduire par un changement d’hôtes, de vecteur, de pathogénicité ou de souche.

Les stratégies à l’œuvre lors des grands conflits du XXe siècle ont bouleversé les économies, le système financier et les équilibres internationaux. La crise sanitaire aussi apporte son lot de transformations, que l’histoire économique des conflits met en perspective.

2020, quoi qu’il advienne des incertitudes encore présentes, est déjà pour le monde entier l’année d’un choc majeur. L’année où un événement qui aurait pu passer inaperçu a arrêté le tumulte de la vie quotidienne de milliards d’humains. Cette démonstration paradoxale de la puissance de nos systèmes vs leur extrême fragilité – nous sommes plus forts ensemble, mais « trop ensemble » nous sommes plus exposés – s’accompagne d’une cohorte de questions pour l’avenir. L’une d’elles a semblé un temps central : que ferons-nous du monde d’après ?

7 septembre 2050. Même ses plus fervents défenseurs déchantent. Trop gourmand en énergie et en ressources naturelles, le numérique génère 8 % des émissions de gaz à effet de serre depuis 2025. Et si Internet prenait finalement trop de place ?

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